- Eigene Vorsorge: befolgt der Arzt die Anordnungen in einer Patientenverfügung nicht, so hat er die Gründe hierfür im Patientendossier festzuhalten (1).
- Massnahmen von Gesetzes wegen (1):
- Vertretungsberechtigt ist an erster Stelle die in einer Patientenverfügung oder in einem Vorsorgeauftrag bezeichnete Person. Diese schliesst alle weiteren Personen von der Vertretungsmacht aus.
- Hat die urteilsunfähige Person keinen Stellvertreter bezeichnet, so ist an zweiter Stelle der von der Erwachsenenschutzbehörde zu diesem Zweck ernannte Beistand vertretungsberechtigt. Behördliche Massnahmen des Erwachsenenschutzes sind nur dann anzuordnen, wenn sich die eigene Vorsorge und die Betreuung durch Angehörige als ungenügend erweisen.
- Erst an dritter Stelle ist der Ehegatte oder der eingetragene Partner befugt, die urteilsunfähige Person zu vertreten, sofern ein gemeinsamer Haushalt besteht oder dem Urteilsunfähigen regelmässig und persönlich Beistand geleistet wird.
- An vierter Stelle folgt die Person, die mit der urteilsunfähigen Person einen gemeinsamen Haushalt führt und ihr regelmässig und persönlich Beistand leistet.
- Schliesslich sind die Nachkommen, die Eltern, und zuletzt die Geschwister vertretungsberechtigt, sofern sie dem Urteilsunfähigen regelmässig und persönlich Beistand leisten.
- Sind mehrere Personen gleichen Ranges vertretungsberechtigt, so darf der gutgläubige Arzt davon ausgehen, dass jede im Einverständnis mit den anderen handelt.
- Während der Arzt eine in einer Patientenverfügung niedergelegte Anordnung in Bezug auf eine medizinische Massnahme unter gewissen Voraussetzungen nicht zu befolgen hat, ist er an die Entscheidung des Vertretungsberechtigten grundsätzlich gebunden. Sind allerdings die Interessen der urteilsunfähigen Person gefährdet oder nicht mehr gewahrt, so bestimmt die Erwachsenenschutzbehörde auf Antrag des Arztes oder einer anderen nahestehenden Person oder von sich aus einen anderen Vertretungsberechtigten (1).
- Der Arzt ist verpflichtet, bei der Behandlung Urteilsunfähiger einen Behandlungsplan zu erstellen und ihn den laufenden Entwicklungen regelmässig anzupassen (1).
- Si un patient est devenu incapable de discernement, l'autorité de protection de l'adulte doit être informée en cas de défaut de représentant, de doute sur l'existence de pouvoirs de représentation, de même que si les représentants ne veulent pas exercer leur pouvoir de représentation, si, en cas de pluralité de représentants, ceux-ci ont des avis divergents, ou encore si les intérêts de la personne concernée sont menacés (2).
- La liberté de mouvement d'une personne incapable de discernement peut être limitée pour parer à un danger sérieux pour la santé ou la vie de cette personne ou d'un tiers. La liberté de mouvement ne peut être restreinte que si aucune autre mesure disponible ne permet d'atteindre le même objectif (2).
- Une telle limitation doit donc respecter le principe de proportionnalité. Cela signifie en outre qu'elle doit, dès que possible, être levée ou remplacée par des mesures moins radicales (2).
- Sont notamment des mesures limitant la liberté de mouvement le fait de fermer une porte à clé, l'installation d'une barrière de lit ou d'une table pour fauteuil roulant, la contention au moyen de sangles. En font également partie les mesures électroniques, telle la sécurisation de fenêtres et portes. Ne sont en revanche pas considérées comme telles la veille de nuit, les caméras de surveillance et autres dispositifs similaires, car ceux-ci n'ont aucune incidence directe sur la liberté de mouvement du patient, de même qu'une restriction des visites ou de la sphère privée, ou qu'une interdiction de communiquer ou de fumer (2).
- La question de savoir si la sédation médicamenteuse constitue une telle limitation n'est pas claire. Si l'on admet que ce n'est pas le cas, une telle médication est alors assimilée à un traitement médical, si bien que le représentant doit être impliqué dans la planification et donner son accord à ce traitement (2).
- L'institution de soins doit désigner dans un règlement interne la personne habilitée à décider de telles mesures. En outre, s'il existe des dispositions cantonales en la matière, elles ont, elles aussi, un caractère contraignant. Sous réserve des situation d'urgence, la personne concernée doit être informée au préalable de la nature des mesures prises, des raisons qui les fondent, de leur durée probable, et de l'identité des personnes qui la prendront en charge pendant cette durée. Sie des mesures limitant la liberté de mouvement sont prises, il convient d'en dresser un protocole. Celui-ci doit motiver et décrire les mesures prises. Le représentant en matière de mesures médicales doit être informé de la restriction à la liberté de mouvement du patient et peut en tout temps consuter le protocole (2).
- Behördliche Massnahmen: die fürsorgerische Unterbringung schränkt die Bewegungsfreiheit der betroffenen Person ein, hat aber - anders als etwa die umfassende Beistandschaft - keine Auswirkungen auf deren Handlungsfähigkeit (1).
- Verfahren: jede Person kann der Erwachsenenschutzbehörde eine ihr hilfsbedürftig erscheinende Person melden (1).
Referenzen: - Rechtliche Grundlagen im medizinischen Alltag - Ein Leitfaden für die Praxis (2e). SAMW & FMH. 2013: pdf | buy.
- Effets du nouveau droit de la protection de l'adulte sur le traitement de patients incapables de discernement. Bull med suisse. 2014;95(10): 373-375: pdf.
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